A la cuisine !

Mercredi 1 mars 2006
 J'avais suivi un jour une recette de tarte à la moutarde à l'ancienne, bonne, sans plus. J'ai diminué la proportion de moutarde et ajouté des poireaux : un régal !

Je l'avoue, je ne fais moi-même ma pâte brisée qu'une fois sur dix. Je vous invite à ne pas suivre ce mauvais exemple, ne vous ruez pas sur une pâte toute faite au supermarché du coin ! Soyez un vrai tartinologue : bombez fièrement le torse et relevez  vos manches :

Donc, pour la pâte brisée :

150 g de farine
75 g de beurre

1/2 cuiller à café de sel
1/2 verre d'eau

Mélangez la farine, le sel et le beurre coupé en morceaux en pressant et frottant vigoureusement les paumes des mains l’une contre l’autre. Ajoutez ½  verre d’eau à cette pâte granuleuse. Pétrissez-la vivement et mettez-la en boule. Ecrasez-la avec la paume de la main. Remettez en boule. Répétez cela trois fois. Etendez la pâte au rouleau sur environ 3 mm d’épaisseur. Garnissez en une tourtière de 18 à 20 cm de diamètre et piquez le fond.


A ce stade vous êtes épuisé, mais fier! Tournez-vous maintenant vers votre four, mettez-le à préchauffer.

 

La garniture maintenant :


2 blancs de poireaux

2 cuillers à soupe de moutarde à l'ancienne
2 cuillers à café de moutarde forte

1 bon verre de lait

3 bonnes cuillérées à soupe de crème fraîche

3 œufs + sel et poivre du moulin

Coupez vos blancs de poireaux dans le sens de la longueur 2 fois avant de les débiter en petits morceaux par la largeur. Rincez soigneuseument et égouttez.

Dans une terrine, battez vivement ensemble œufs, lait, crème fraîche, moutarde à l'ancienne, sel et poivre.

Etalez en couche régulière la moutarde forte sur le fond de votre pâte brisée. Garnissez ensuite avec les poireaux puis versez par dessus le mélange battu dans la terrine. Poivrez bien de nouveau et enfournez.

Faire cuire à 160°C pendant environ 50 minutes / 1 heure. Vous obtiendrez une pâte tendre et une garniture ferme.

Vous pouvez déguster chaud ou froid, vous voilà en tout cas avec de quoi faire 4 bonnes parts de tarte salée. 

Par JPh
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Mercredi 1 mars 2006

 A bien regarder autour de soi, la cuisine et la littérature ne feraient pas si bon ménage. Voit-on par exemple,  dans la presse magazine, généraliste ou féminine, les critiques de livres cotoyer les fiches cuisine? Non ! Tut, tut, tut, on ne mélange pas les genres! Existe t-il par ailleurs une émission de radio ou de télévision associant les deux? non plus. Je vous vois déjà ajouter : "Ben oui au fait, et Proust, hein, il a même pas écrit de livres de recettes !! Et Paul Bocuse? Pas un roman, pas un poème, rien !!!"...C'est bien, lecteur, je vois que tu es convaincu; est-ce cependant une raison pour m'interrompre? Merci de garder tes remarques pour la rubrique "Commentaires", ce n'est pas que je veuille être dictateur en mon blog, mais bon... Je disais donc, ce non mélange des genres, bien réel au sommet, l'est beaucoup moins dans la lucarne de mon quotidien. Moi qui ne joue ni les grand écivains, ni les grands chefs, ni les grands lecteurs, ni les critiques gastronomiques, eh bien je trouve que cuisine et lecture ont un liant très sensible que l'on appelle le plaisir. Il m'arrive bien en effet d'être affamé de lecture, de savourer cetrains livres ou d'en trouver d'autres indigestes. Il m'arrive bien aussi (attention humour) de trouver un plat lisible ou une salade intéressante...je vous avais prévenus !
Bref, parallèlement à mes carnets de lectures et autres chroniques, j'avais envie de faire partager mes infiniment très modestes tuyaux culinaires.. A ce stade d'ailleurs, autant vous faire un aveu puisque, pour anecdote, il y a encore 5 ans j'étais seulement capable de :

1/ faire des pâtes au beurre
2/ réchauffer des petits pois
3/ tenter de reproduire la fameuse tarte de ma grand-mère paternelle

A l'époque, entre papa, maman et Resto U, je ne pouvais même pas me targuer d'être un vrai nul en cuisine, ce qui n'aurait pas été sans un certain panache (il y a bien une célèbre collection d'ouvrages "pour les nuls", ces gens-là jouissant donc vraissemblablement d'un certain statut). Mais moi, pauvre de moi ! je ne pouvais même pas prétendre faire partie de cette vaste communauté, je ne cuisinais pas parce que je n'en avais pas la nécessité, aussi simple que ça !

Aussi, à la fin de mes études, j'ai bien été obligé d'utiliser un super pouvoir : l'a-da-pta-tion ! J'ai regardé poêles et casseroles dans les yeux, spatule dans la main gauche et téléphone dans la main droite : "Allô, papa, tu veux bien m'expliquer comment on fait des tomates farcies?......ah !? il faut un four... et au bain-marie, ça ne marche pas?" Un four ! waouh, il en faut des ingrédients pour cette recette ! me suis-je dis...Et ainsi furent mes premiers pas, étonnés et humbles, sous le patronage de mes parents, aimant cuisiner tous les deux, dans l'amour des bons produits et le mépris des surgelés.

Au fait, pendant que vous êtes-là, en ce moment j'aurais bien envie de faire des expériences avec des figues sèches, oui, et des oranges, oui ! Je vous sens dubitatif. Je vais sûrement essayer quelque chose bientôt...........ben.......revenez !.......pourquoi vous courez ?

Par JPh
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Jeudi 2 mars 2006

J'ai mangé du boeuf Strogonoff pour la première fois avant hier, J'ai trouvé que c'était délicieux. ce n'est pas moi qui l'avais cuisiné mais j'ai eu la recette, préparée en l'occurrence avec des pommes de terre.

Pour 2 personnes :

6 pommes de terre moyennes à chair ferme
15 g de beurre
50 g de champignons de Paris frais
1 cuillère à café de concentré de tomate
2 cuillères à soupe de crème fraîche
1 cuillère à café de moutarde de Dijon
1/2 Oignon
1 cuillère à café de paprika
Sel, poivre du moulin
2 x 125 g de steak de boeuf
1 pincée(s) de sucre en poudre
15 cl de Vin blanc sec

Peler les pommes de terre et les faire bouillir. Egoutter.

Peler et hacher finement l'oignon puis Nettoyer et émincez en fines lamelles les champignons de Paris.

Couper les steaks en fines lamelles d'environ 5/6 cm de longueur.

Faire revenir à feu vif dans une cocotte, le beurre, l'oignon et les champignons.

Ajouter les lamelles de boeuf, le sucre, le paprika et les pommes de terre coupées en quartiers. Saler et poivrer.

Au bout de 5 minutes, ajouter le concentré de tomate dilué dans le vin blanc.

Laisser  mijoter  tout doucement 10 minutes, ajouter la crème fraîche et la moutarde et mélanger. Ne  pas faire bouillir.

Par JPVJ
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Lundi 13 mars 2006
Je viens de passer un weekend prolongé chez mes parents. j'ai pu y manger une délicieuse salade composée pour l'essentiel de morceaux de blanc de poulet auxquels avait été ajoutés de la salade verte (laitue) coupée en lamelles étroites, des olives noires et des pommes-de-terre. l'assaisonnement était très léger pour ne pas dénaturer les aliments. Même mon frère, qui n'aime pas les salades, l'a trouvée très bonne, c'est dire...

Lors de ce weekend, j'avais
également réclamé du lapin. Cela faisait en effet longtemps que je n'en avais pas mangé et je sais que mes parents le cuisinent de plusieurs façons, toutes très bonnes. Comme ils ont eu la gentillesse de me laisser le choix, j'ai opté pour la façon la plus simple :

Un oignon coupé fin est fait rissoler quelques minutes au fond d'un fait-tout avec un peu d'huile puis réservé. Les morceaux de lapin sont à leur tour placés dans le fait-tout pour rissoler sur chaque face. Vous ajoutez ensuite un verre de vin blanc et couvrez. Il faut laisser cuire ainsi environ 25 minutes. Quelques minutes avant la fin de la cuisson, ajoutez les oignons. Vous salez, poivrez, servez avec des pommes de terres sautées et vous vous régalez, surtout aussi, si tout comme moi, vous aimez les abats. Ceux du lapin sont les meilleurs !
Par Jean-Philippe
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Vendredi 17 mars 2006
Même base que pour la tarte aux poireaux et à la moutarde à l'ancienne (voir 1er mars).

La garniture est constituée de 2 blancs de poireaux, 1 verre de lait, 3 bonnes cuillérées à soupe de crème fraîche, 3 œufs + sel et poivre du moulin sauf que j'ai ajouté aux poireaux deux gros oignons coupés finement que j'ai fait fondre à feu doux pendant environ 15 minutes dans un peu d'huile avec simplement une bonne cuiller à café de moutarde à l'ancienne. J'ai égoutté les oignons puis garni en alternant 2 couches de poireaux avec 2 couches d'oignons, avant de verser les oeufs battus avec le lait et la crème fraîche et d'enfourner pour une cuisson à 160°c 50 minutes.


Par Jean-Philippe
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